L’affaire avait fait grand bruit. Le 6 juillet dernier, le dépôt militaire de Miramas, dans le sud-est de la France, était cambriolé : 170 détonateurs, 40 grenades, une soixantaine de «bouchons allumeurs» ainsi qu'une dizaine de pains de plastic de 250 grammes avaient alors été dérobés. Trois semaines plus tard, les cambrioleurs courent toujours, et la direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID) a remis récemment à Jean-Yves Le Drian un rapport accablant concernant la sécurité des installations du ministère, ouvrant la voie à une salve de nouvelles mesures. « Un. . .