Faute de moyens de largage en suffisance, les parachutistes de l’armée de Terre n’effectuent plus que six sauts de formation par an. Un seuil limite « à peine suffisant pour maintenir les qualifications, » relevait le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Thierry Burkhard, lors d'une audition parlementaire.
« Il n’est pas possible d’acquérir un savoir-faire technique tel que le parachutisme sans un entraînement soutenu. C’est d’autant plus important que ce type de missions ne se passe jamais comme prévu, » souligne. . .