Sévèrement critiqué suite aux attentats du 22 mars 2016, le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS), équivalent belge de la DRM, change aujourd’hui son fusil d’épaule, se restructure et, surtout, reçoit des renforts, avec près d’une centaine de recrutements en 2018, confirmait le ministre de la Défense belge, Steven Vandeput, dans une réponse écrite à la députée libérale (MR) Kattrin Jadin.
Manque de moyens et d’effectifs, absence d’approche intégrée, coopération et échange d’informations insuffisants,… les dysfonctionnements des services de renseignements pointés suite aux attentats de 2016 sont. . .