Et si le programme CAMO, pendant belge du Scorpion français, était conclu au nez et à la barbe de l’industrie de défense belge ? Un scénario « tout simplement choquant », s’indignait hier Bernard Serin, patron du groupe belge CMI lors d’une conférence de presse à laquelle FOB était convié.
« Ne pas être impliqué dans ce programme domestique nous semble incongru », a-t-il déclaré. À l’instar de CMI, d’autres entreprise belges majeures, telle la FN Herstal, sont susceptibles d’être « oubliés » par le programme CAMO, au travers duquel l. . .