La France jouit de belles armées professionnelles « respectées par nos alliés et craintes par nos adversaires », qui doivent être maintenues « dans le peloton de tête mondial, (...) c’est pourquoi je vous demande de porter l’effort de défense à 2 % du PIB pour 2022 et non pas pour 2025 », a plaidé le chef d'état major des armées (CEMA) devant la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale.
Lors de son audition du 8 février, dont le compte rendu a été publié il y. . .