Chose promise, chose (presque) due. La chancelière allemande Angela Merkel avait juré au président français François Hollande, au lendemain des attaques du 13 novembre à Paris, d’agir « vite » contre la menace terroriste. Deux semaines plus tard, sa ministre de la Défense, Ursula von der Leyden, a confirmé que l’Allemagne prévoit le déploiement d’un dispositif militaire en renfort du groupement aéronaval français actuellement en Méditerranée orientale.
« Nous pouvons fournir trois composants : une protection, de la reconnaissance et de la logistique. La protection du porte-avions Charles-de-Gaulle peut être assurée par une. . .