À l’instar de son homologue français, l'armée belge poursuit actuellement une vaste politique de recrutement. Malgré un succès certain, les disparités existent et Bruxelles éprouve des difficultés à capter les profils techniques, révélait le ministre de la Défense belge, Steven Vandeput, jeudi dernier en Commission de la défense nationale de la Chambre.
Concrètement, seuls 122 postes (90 sous-officiers et 32 volontaires) ont trouvé preneur sur les 250 proposés en 2017. Les places vacantes ont donc « glissé » vers des postes non-techniques afin d’atteindre le chiffre de 1160 nouveaux postes prévus pour l. . .