Miné par « un commandement toxique, des tendances extrémistes et une utilisation peu scrupuleuse du matériel et des munitions », le commandement des forces spéciales (KSK) de la Bundeswehr a entamé une profonde réorganisation avec la dissolution le 1er août de la deuxième de ses quatre compagnies.
« Nous sommes aujourd’hui confrontés à une nouvelle tâche commune et à un nouvel objectif commun », déclarait le commandant du KSK, le général de brigade Markus Kreitmayr, le 30 juillet à l’occasion du dernier appel de la 2e compagnie (2./KdoKr). Cette dissolution sera effective au. . .