A l'avenir il est tout à fait possible que les forces spéciales travaillent plus en cohésion avec les forces conventionnelles. C'est, tout au moins, le vœu du général Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT), qui l'a annoncé lors d'un colloque tenu à l'Ecole Militaire de Paris la semaine dernière. « Je pousse en bande sahélo-saharienne pour une combinaison forces spéciales/forces conventionnelles », a t-il révélé.
Notant que depuis les attentats du 7 janvier et 13 novembre 2015 à Paris « la complexité